Défi 12 de l’été 2018

Un autre couple, des amoureux en bleu.

Inspirez vous de ce jeune couple, peint par Chagall pour une fiction.

Chagall

Placez vous dans la tête de la fille ou du garçon pour parler d’amour.

A vos plumes

3 réponses à Défi 12 de l’été 2018

  1. Odile zeller dit :

    Texte d’Odile

    En couleurs

    – Après le rouge, le bleu, ils s’arrêtent devant, en extase ! L’amour ! Avec les murs c’est la France bleu blanc rouge, très tendance !
    – arrête de commenter aussi fort, on n’est pas toutes seules.
    – avec leurs casques ou leurs oreillettes ils n’entendent rien.
    – peut être mais quand même. Pour regarder les œuvres …le silence !
    – penses tu ça papote toujours dans les expos, la coupe à la main. Enfin si tu préfères que je me taise … la petite jeune fille a l’air coquine mais lui un peu niais. Elle lui murmure un secret à l’oreille.
    – j’aime beaucoup ces nuances de bleu. Un rêve, l’amour comme un rêve, le bleu mystique.
    – pourquoi mystique d’ailleurs. L’amour humain n’a rien de mystique.
    – la couleur, ce bleu, l’amour serait sacré alors et ensuite mystique.
    – le bleu est beau, fort et les autres nuances comme ombre… le bleu omniprésent pourrait faire maladif mais la non il est évident …
    – oui on n’imagine le tableau ni rouge ni jaune ni en couleurs … bleu, ce bleu moyen …

  2. Odile zeller dit :

    Texte de Janine

    Lorsque j’ai entendu sa voix quelque chose en moi a vibré. Et puis je l’ai vu. Est-il possible d’aimer quelqu’un au premier regard ? N’est-ce pas une illusion ? J’ai bien vu que toutes les filles lui tournaient autour mais c’est vers moi qu’il est venu, moi la godiche qui n’avait jamais fréquenté de garçons et qui ne savait pas comment se comporter. Peut-être voulait-il se moquer de moi ? Il m’a entrainée sur la piste.
    Comment expliquer le tourbillon de sensations qui soudain s’est déchaîné en moi ? Mes jambes étaient en guimauve, j’allais tomber, c’est sûr, je tremblais, le cœur tambourinait dans ma poitrine, il devait l’entendre. Catastrophe, je lui ai marché sur les pieds. Il a souri et m’a serrée plus fort. Lorsqu’il a appuyé sa joue sur la mienne des papillons se sont mis à voleter dans ma tête, devant mes yeux, dans mon estomac, partout, des centaines de papillons. Et puis quelque chose en moi s’est dénoué, et j’ai cru que je me liquéfiais. Mais qu’est-ce qui m’arrive ?
    Bientôt je n’ai plus pensé à rien qu’au bonheur d’être dans ses bras, je me suis abandonnée, confiante, certaine d’être à l’abri. Il serait le compagnon dont je rêvais, je ne serai plus seule.
    Nous sommes sortis dans la nuit bleue, il a pris ma main et nous avons regardé les étoiles. La mer clapotait doucement. Et puis il a approché ses lèvres des miennes. Nous ne nous sommes plus quittés de tout l’été.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.