Défi écrire la suite deuxième amorce

 

Voici notre deuxième amorce

Tout est prêt

Il travaillait  chez moi. Chaque soir en quittant le restaurant il retrouvait des ouvriers … tout le monde le taquinait : 

«  Alors il est où, ton tombeau d’Alexandre  ? » 

« Chut, répondait il en mettant un doigt devant sa bouche. » 

Extrait d’Alexandrie de Daniel Rondeau

A vos plumes !

 

7 réponses à Défi écrire la suite deuxième amorce

  1. Odile zeller dit :

    Suite texte de Janine
    C’est alors qu’il le vit et son cœur adopta aussitôt un rythme endiablé. En face de lui se tenait un homme, hiératique dans sa gandoura couleur sable. Un chèche blanc enroulé en turban autour de la tête faisait ressortir ses traits burinés par le soleil implacable du désert. Ses yeux comme de l’obsidienne semblaient étinceler. Il n’avait pas l’air menaçant ni même sur la défensive. Son attitude calme et sereine rassura quelque peu le jeune homme qui semblait avoir perdu l’usage de la parole. Les pensées se bousculaient dans sa tête, comme prises de folie et il avait du mal à maîtrise le tremblement de ses genoux.
    Cette soudaine apparition dans la demi obscurité de la grotte avait quelque chose de mystique.

  2. Odile zeller dit :

    Suite des différents textes

    Une lourde cloison glissait dans un crissement de sable. Une porte invitait à s’aventurer plus loin dans un passage que la végétation cachait. Le félin avait déjà pris les devants, filant dans le couloir. Tristan hésita un instant puis se faufila lui aussi dans la porte. Il faisait sombre mais la marche était facilitée par un rayon de lumière dans le fond ….

  3. Fiorelia dit :

    Mais soudain, il sentit sur sa jambe nue quelque chose de doux et de chaud qui se frottait à lui. Il faillit crier et ressentit une douleur violente au niveau du plexus. Il était paralysé de peur et crut que son coeur allait exploser. Miaou Miaou ! Un petit miaulement timide et aigu retentit dans les ténèbres. Il faillit éclater de rire.
    Ouf ! ce n’était que la réincarnation de Bastet qui venait rendre visite à Alexandre ou alors un chaton égaré.

    • Rose Aden dit :

      Ce n’était pas tout ou du moins pas exactement cela. Au doux froissement de la fourrure chaude qui l’avait d’abord effrayé puis rassuré quand il en avait identifié l’origine: un chaton roux,( comme Alexandre l’était lui même de son vivant), il avait cru percevoir un sifflement étrange. La curiosité, la soif de découvertes, le désir aussi de garder ce tombeau secret avaient été ses premières sensations. Un peu comme lorsque l’on se rend à un rendez-vous d’amour secret. La peur était absente alors, ou alors une peur délicieuse, celle de l’inconnu, et de l’impatience. Désormais, quelque chose de nouveau était intervenu dans ses sensations et son appréhension de la réalité. Depuis, qu’il avait découvert les brindilles cassées, depuis que le pelage soyeux du chat avait effleuré sa jambe et depuis le miaulement, ses sensations avaient changé . Le tombeau s’animait, il semblait presque devenu vivant, et un sifflement s’élevant presque comme un chant diffus l’enveloppa…

      • BOUSSET dit :

        Ce sifflement l’envouta jusqu’au vertige. Il se sentit mal et dut s’allonger à même le sol. Tout bougeait autour de lui. Les murs valsaient, basculaient. Il avait l’impression d’être sur un bateau ivre qu’il n’arrivait pas à maitriser. Le sifflement montait dans les aigus, son tympan vibrait, prêt à éclater. Des nausées lui donnaient envie de vomir. Puis tout à coup le vertige se dissipa. Les dalles sur lesquelles il se reposait se calmèrent, lui procurant un gite rafraichissant. Il ouvrit les yeux et fixa le mur en face de lui qui, incroyablement, commençait à s’ouvrir.

  4. Clementy dit :

    C’est alors qu’il entendit un souffle léger, une respiration tremblante, comme retenue. Il ne distinguait rien dans la semi obscurité du tombeau, mais alors qu’il aurait dû se sentir inquiet, dans ce lieu abandonné depuis des siècles et dans lequel personne ne penserait le chercher, il n’éprouvait que de la curiosité. Qui avait pu s’introduire dans ce lieu et quelles étaient ses intentions ?

  5. Odile zeller dit :

    C’était son secret, il ne dirait jamais qu’il avait retrouvé le tombeau d’Alexandre. Trop de spécialistes l’auraient ridiculisé. Il s’y rendait chaque semaine pour vérifier que le lieu était resté inviolé. Pour atteindre la sépulture il prenait des circuits différents, trompant ainsi un poursuivant éventuel. Il avait réussi jusque là et pourtant ce dimanche là, des traces de pas et des brindilles cassées lui ont indiqué que sa trouvaille avait été découverte. A l’intérieur tout était intact… c’est alors …

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