écrire la fête

Paul Gauguin
Détail

Voici la fête du Pâques et celle du printemps !

C’est la joie, on rit, on crie, on partage le bonheur d’être en famille ou en vacances.

Racontez une fête, la fête ! Mais pas celle de Noël qui est si particulière et liée à l’hiver non une fête de saison, avec les fleurs et les parfums !

Soyez créatifs et faites nous participer à ces moments de joie qui différent selon les pays et les régions.

À vos plumes

la romaine !

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2 réponses à écrire la fête

  1. Odile zeller dit :

    Poème envoyé par Nadia Esteba

    J’AI CHANTE BIEN SOUVENT LOUANGES A SON ADRESSE
    La leçon du printemps m’a redonné la foi.
    L’hiver s’en est allé en sifflant sur les toits.
    La nature m’a donné ses grâces familières
    Auprès d’un cabanon décoré de lierres
    Les faveurs d’un couchant, à croire en tous les Dieux
    Et des nuits sans pareilles aux mille paires d’yeux.
    Elle note des musiques sur de clairs arcs- en- ciel
    L’or d’une partition, en abeilles essentielles.
    De la terre assoiffée, t’a couronné de fleurs ;
    Enfin, tu sais le prix, de ces brassées de pleurs!
    Elle a rempli tes mains, déposé son limon,
    Des parfums de garrigue et la mer en chansons.
    Ici, tout est sauvage, l’acanthe l’immortelle ;
    Les ronces, oliviers, la brise sempiternelle ;
    Mais vit à l’unisson, en garrigue sacrée.
    Chaque instant est précieux et jamais massacré,
    A cause des parfums, et des vues imprenables;
    Les salins rosissant, les flamants ineffables.
    Dans un élan gracieux tout empreint de tendresse.

    Nadia ESTEBA

  2. Odile zeller dit :

    Une rangée de voitures en bord de route et un peu plus loin quelques bâtiments. On s’arrête pour aller voir. Les autres curieux ont des bottes en cuir à bout pointu et un chapeau de cow-boy enfoncé sur la tête avec des variantes colorées pour les fillettes dans les roses, style Barbie. Vente aux enchères de chevaux, les silhouettes accrochées au corall rappellent des westerns. La voix au micro égrène les dollars et arrête quand les hochements de tête cessent. Une jument entre dans la petite carrière sablée Jenny a huit ans, douce et affectueuse elle conviendrait à un débutant ou même à des enfants. Une fête non pas une fête la ferme est à vendre mais tout le monde est venu boire de la bière, manger un gros steak et écouter de la musique country. Ce serait triste mais la passion est là. Les regards que l’on croise sont chaleureux, les enfants jouent, certains fredonnent leurs airs préférés. On admire les chevaux, on partage des souvenirs et on rit. Dans la salle où l’on mange, certains rient, d’autres racontent le dernier rodéo, la bas en Alberta. Ils viennent de la bas , leur accent l’indique.
    Se retrouver ici à quelques kilomètres de la capitale ,est toute une fête, voir des chevaux, des bottes, des éperons … coiffer un chapeau et se saluer à grandes claques sur l’épaule. On nous devisage… pas de bottes, ni de chapeau … mais mon sourire en observant les juments et les poulains suffit. Ici on garde les chevaux meme vieux, on les soigne et on les aime.

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