Septième et dernier défi de la semaine de la francophonie

Septième et dernier défi de la francophonie

Photo o.zeller

 

Bonjour à tous et toutes,

Notre dernier défi est de trouver la chute et le titre de votre nouvelle.

La chute est souvent une surprise, un retournement de situation. Elle doit avoir été annoncée et le lecteur doit se dire mais oui bien sûr.

Pour le titre, faites une liste de plusieurs titres possibles et choisissez le meilleur.

ensuite vous pouvez envoyer votre nouvelle terminée sur notre messagerie de lecture : defi.ecriture@gmail.com. Vous aurez un retour.

Les textes du sixième défi sont ici.

A vos plumes et merci pour tous ces échanges

la plume de Rome

Les droits sont réservés sous la forme CC

4 réponses à Septième et dernier défi de la semaine de la francophonie

  1. Emilie dit :

    Merci aussi pour cette nouvelle aventure! Merci beaucoup!

  2. Marc dit :

    Les deux chinois qui avaient suivi Palivot dans la coulisse en ressortirent quelques instant après. Titi demanda à Momo, qui attendait la suite des évènements accoudé au bar de l’hôtel, de les suivre discrètement et lui recommanda de n’intervenir en aucun cas.
    – T’inquiète, avait dit Momo, j’ai pas l’intention de finir en rouleau de printemps.
    Il s’incrusta dans le sillage des deux gorilles et se fondit dans la foule.
    – C’est pas plutôt vietnamien, le rouleau de printemps ? avait demandé le chat.
    Quand Titi, Myriam et Fatou déboulèrent dans le carré réservé au concurrent, Palivot blêmit soudain et, réprimant une grimace, porta instinctivement la main à son cou.
    Fatou sortit de sa poche l’étrange poupée à l’image du coiffeur et tirant une épingle fichée dans son boubou soleil, l’approcha doucement de la figurine.
    – Vous n’allez pas torturer un innocent ? pleurnicha Palivot.
    – Jamais de la vie ! répondit Fatou, juste planter un pic dans une poupée.
    – Sorcière !
    – Kidnappeur !
    – ….
    – Assassin !
    – Mais ?… mais ? Je n’ai jamais ni tué ni kidnappé personne, chevrota Palivot devenu de plus en plus pâle.
    – Où est Xinh ? demanda Fatou maintenant l’aiguille et la poupée à hauteur de ses yeux, prête à enfoncer l’une dans l’autre.
    – Mais… mais elle est chez moi ! Avec ses frères et sa tante. Ils sont arrivés hier et Xinh m’a demandé si je pouvais les loger.
    Palivot reprenait des couleurs.
    – Je vis seul dans une grande maison. Alors j’ai dit oui. Elle a passé la nuit, chez moi, avec eux. Bon ! Les résultats du concours vont bientôt tomber.
    En sortant, Palivot, prit des mains la poupée de Fatou et, dans un début d’éclat de rire, y planta lui-même l’aiguille à la base du cou.

    Le lendemain, Momo et Saul avaient fait les choses en grand dans leur minuscule appartement. Les frères de Xinh sauçaient goulûment la crème du plat d’andouillettes tout en regardant, fascinés, un étrange portrait de femme peint sur un rideau de fer qui encombrait un mur de la cuisine.
    – Je suis passée voir Sylvain Palivot, dit Fatou.
    La petite Malaïka sur ses genoux ouvraient de grands yeux observant avec curiosité les deux géants chinois se délecter de la sauce qui leur dégoulinait sur le menton.
    – Et alors ? demanda Titi
    -Torticolis spasmodique fulgurant, contracture sévère du sterno-cléido-mastoïdien et huit jours d’arrêt de travail, précisa Fatou.
    – Sale coup !… avait dit le chat.

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