Avec des airs et des chansons connus

Nature morte vanité Piéter Claesz musée du Louvre

Pour ce nouveau logorallye, la musique entre en jeu. Les expressions à insérer dans votre texte sont des titres de chansons.

Imagine, Yesterday, La Bohème, Avec le temps, Mon vieux, Couleur menthe à l’eau et Ne me quitte pas.

À vos plumes et bonne inspiration,

Odile des Plumes

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3 réponses à Avec des airs et des chansons connus

  1. Odile Zeller dit :

    Texte de Janine

    You may say i’m a dreamer… Je rêvais de couvrir son corps d’or et de lumière, mais avec le temps tout s’évanouit, même les plus chouette souvenirs. On oublie le visage et on oublie la voix. Avec le temps on n’aime plus.
    Montmartre en ce temps-là accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres et notre humble garni qui ne payait pas de mine prenait alors des airs de palace, aujourd’hui hélas en ruine.
    C’était la bohème, mais c’était pas la misère, pour moi c’était même le paradis. L’été on allait voir la mer, above us only sky… Je la regardais marcher sur la grève, à petits pas, comme un chat qui craindrait de mouiller ses pattes. Parfois son regard se perdait au loin et ses yeux couleur menthe à l’eau se noyaient de mélancolie. Elle était du genre silencieux et passait parfois des heures sans dire un mot. Ses silences me pesaient. Je les lui reprochais. I said something wrong et maintenant je m’en veux.
    Je voudrais tant oublier le temps des malentendus et le temps perdu qui ne se rattrape pas et qui vous laisse seul et fourbu comme un cheval fatigué.
    Yesterday love was such an easy game to play, hier l’amour me semblait si simple.
    Why she had to go ? I don’t know, she wouldn’t say…

  2. Claude Klein dit :

    If I could but imagine what yesterday was like, j’aurais chanté avec Aznavour la bohème de Montmartre. Mais c’est un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Alors, je passe mon chemin et avec le temps qu’il fait, je m’en vais par les rues l’âme en peine car personne ne m’aime. Et si mes jours comme mes nuits sont vides et pleins d’ennui, la Seine ce matin ondule sous la brise tiède en charriant dans ses flots couleur menthe à l’eau, les débris inclassables de déchets organiques.
    Je t’en prie, mon vieux Jacquot, ne me quitte pas. Des terres brûlées, je ferai, pour toi, champs de blé et dans le feu nouveau jaillissant des volcans soi-disant éteints, s’épouseront le rouge et le noir dans un soir flamboyant. Reste.

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